Sommet mondial pour la protection des enfants touchés par les conflits armés 2026
Maison de la Paix – Genève 2026 :
Quand la voix des enfants rencontre les décideurs internationaux
Le 2 octobre 2026, Genève a accueilli une rencontre internationale consacrée à l’une des urgences humanitaires les plus fondamentales : la protection des enfants touchés par les conflits armés. Organisé par Paix pour l’Enfance International à la Maison de la Paix, ce sommet a réuni des représentants gouvernementaux, des personnalités internationales, des experts, des défenseurs des droits humains et des jeunes autour d’une ambition commune : faire progresser la protection des enfants confrontés aux conséquences de la guerre.
Derrière ce sommet, une histoire et un engagement
À l’origine de cette initiative se trouve notre fondateur Junior Nzita Nsuami. Ancien enfant soldat, il a transformé son expérience personnelle en un engagement pour les droits des enfants victimes des conflits armés.
À travers Paix pour l’Enfance International, son combat dépasse aujourd’hui son propre parcours. Il porte une conviction : aucun enfant ne devrait être privé de son enfance, de sa sécurité ou de son avenir à cause de la guerre.
Le sommet de Genève s’inscrit dans cette volonté de faire dialoguer ceux qui vivent les conséquences des conflits avec ceux qui disposent des moyens d’agir.
Des personnalités internationales réunies autour d’une même cause
La rencontre a notamment été marquée par les interventions de Xavier Espot Zamora, Premier ministre de la Principauté d’Andorre, de Christina Kitsos, maire de Genève, et de Vanessa Frazier, Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour les enfants et les conflits armés.
Des représentants de Malte, de l’Uruguay et de la République démocratique du Congo ont également contribué aux échanges. Aux côtés de ces personnalités, des spécialistes internationaux ont partagé leurs expertises sur la justice, les réparations, l’éducation, l’identité juridique et la reconstruction des enfants victimes de conflits.
Cette diversité de regards a permis d’aborder la protection de l’enfance dans toutes ses dimensions.
Les enfants ne doivent pas seulement être entendus. ils doivent participer aux solutions
L’un des moments essentiels du sommet a été consacré à la parole des enfants et des jeunes. Leurs interventions ont rappelé des besoins fondamentaux : vivre en sécurité, accéder à l’éducation, bénéficier d’un accompagnement adapté et pouvoir envisager un avenir.
Mais leur message allait plus loin. Les enfants souhaitent également participer aux décisions qui les concernent.
Cette exigence a traversé les discussions : aucune politique de protection ne peut être pleinement efficace si elle ignore l’expérience et les besoins des premiers concernés.
De la justice à l’éducation : reconstruire l’avenir
Les discussions ont mis en évidence la nécessité d’une approche globale. Protéger un enfant touché par la guerre ne consiste pas uniquement à le mettre à l’abri du danger.
Cela implique aussi de lui garantir une identité juridique, un accès à l’éducation, des soins adaptés, un accompagnement psychologique et, lorsque cela est nécessaire, des mécanismes de justice et de réparation.
Les intervenants ont également rappelé le rôle essentiel de la prévention, de la réconciliation et de l’éducation à la paix.
Genève, un point de départ pour de nouvelles collaborations
Au-delà des échanges, le sommet a permis d’identifier plusieurs pistes de coopération entre institutions, organisations spécialisées, établissements éducatifs et partenaires engagés.Paix pour l’Enfance International souhaite poursuivre ce dialogue afin d’examiner les possibilités de développer des initiatives concrètes.
Les perspectives évoquées comprennent notamment des programmes de sensibilisation, des collaborations éducatives et la poursuite du dialogue parlementaire international.
Un engagement qui continue
Le sommet de Genève ne constitue pas une finalité. Il représente une étape dans un engagement de long terme : faire en sorte que les droits des enfants victimes des conflits armés ne restent pas uniquement des principes, mais deviennent une réalité dans leur vie quotidienne.
Paix pour l’Enfance International remercie les personnalités, les intervenants, les enfants, les jeunes, les partenaires et les bénévoles qui ont contribué à cette rencontre.
Car derrière chaque conflit, il y a des enfants. Et derrière chaque enfant, il y a un avenir qui mérite d’être protégé.
Préparation du sommet mondial
Dans le cadre des travaux préparatoires au Sommet mondial, nous avons l’honneur d’échanger avec les personnalités suivantes, auxquelles nous adressons nos plus vifs remerciements pour leur disponibilité, leur accueil et la confiance témoignée.
- Mme Christina Kitsos, Ville de Genève
- Mme Vanessa Frazier, Représentante spéciale du Secrétaire général pour les enfants et les conflits armés des Nations Unies
- Prof. hon. Philip D. Jaffé, Vice-président du Comité des droits de l’enfant des Nations Unies
- M. Xavier Espot Zamora, Premier ministre de la Principauté d’Andorre
- Imma Tor Faus, ministre des Affaires étrangères de la principauté d’Andorre
- Mme Katharina Thon Senior Advisor Nations Unies Office of the Special rep. Bruxelles
- M. De Battista Randolph, Ambassadeur Mission permanente et représentative de Malte aux Nations Unies Genève.
- M. Joan Forner Rovira, Ambassadeur Mission permanente et representative d’Andorre aux Nations Unies New-York.
- Mesdames Paolina Massida et Evelyne Ombeni Cour Pénale Internationale La Haye
- Mme Laura Guercio Professeur Universities Network for children in Armed Conflict Italie
- Mme Cathleen de Kerchove, Présidente de la Fondation Panzi du Dr Mukwege
- Mme Zaira Zafarana Connection e.V Human rights
















































